Nous avons aujourd'hui terminé le soufflage de l'isolant en ouate de cellulose.
Un après-midi sous la pluie.
Le rez-de-chaussée est maintenant lui aussi terminé. Enfin presque !
Tous les caissons ont été soigneusement remplis.
Ce ne fut pas toujours facile car des anomalies de la structure bois (non préjudiciables aux autres postes du chantier) ont entraîné des difficultés supplémentaires pour la pose du produit isolant.
Le pignon et le côté jardin sont terminés.
Les trente centimètres au dessus du liège sont eux aussi comblés.
Seul le côté ancienne maison laisse encore à désirer.
Pas d'isolation ici, le mur étant aussi celui du salon dans la partie ancienne de la maison.
Maçons, plombiers, électriciens et plaquistes ont encore à faire !
Mais venons en à quelques anomalies qui nous permettront d'apporter une conclusion. Ces anomalies reposent sur une même constation. Malgré des échanges, il ne semble pas maîtrisée la nécessité de ne laisser aucun passage d'air, les dits passages étant propice à la concentration d'humidité. C'est en quelque sorte de b-a ba de la pose de freine vapeur !
Au plafond du rez-de chaussée, le freine vapeur a simplement été coincé par le bois.
L'air peu donc passer.
Au sol, c'est pareil !
Autour des portes et fenêtres, on trouve le même défaut.
Quant à la fenêtre qui n'a été posée qu'aujourd'hui, comment voulez-vous que les menuisiers puissent bien terminer leur mission ?
Et comment voulez-vous ensuite que l'artisan qui pose l'isolation puisse optimiser le travail ?
Il va falloir trouver une solution, ce sera vite chose faite !
Mais avant de passer quelques heures à améliorer comme je le pourrais, une conclusion s'impose, elle ne se veut ni objective, ni exhaustive !
1) Les matériaux nouveaux (enfin sous nos contrées) mais qui ont déjà largement été éprouvés dans certains pays européens ne sont pas connus, ne sont pas promus non plus par la plupart des professionnels. La moindre des choses serait que les architectes, maçons, menuisiers principalement puissent connaître et proposer ces produits.
2) Les artisans et ouvriers sur les chantiers manquent pour la plupart crucialement de formation. En acceptant de poser ces nouveaux produits, il est nécessaire de bien comprendre le fonctionnement technique, les modes de mises en oeuvre, les procédures de contrôle, la finalité. Or ce n'a été entièrement le cas ! Ce qui entraîne erreurs, moindre efficacité et surcoût.
3) Le maître d'oeuvre a une large responsabilité, il doit impérativement faire travailler réellement ensemble les différents intervenants. Ce ne fut pas assez le cas en ce qui nous concerne. Mettez ensemble des gens de bonne volontés non formés et vous obtenez un résultat qui n'est pas forcément mauvais mais qui a dés défauts !
Dans le jardin, à part un peu de boue engendrée par la pluie et les nombreux passages d'ouvriers et artisans, voici quelques nouveutés :
Le noyer est maintenant paré de ses feuilles vertes.
Des roses de couleur rose-orangée culminent en hauteur d'un vieux rosiers.
Un rosier aux petites fleurs a soudainement fait fleurir de nombreux boutons.
Leurs fleurs voisines ont un nom qui m'échappe, sorte de petits oeillets.