Février 2009, début de l'agrandissement de la maison. Description et questions !

Poudres de marbre, craie, caséine, kaolin, talc (exempt d’amiante), silice, borax, méthylcellulose.
Sur la fiche, les informations sont rassurantes, pas de classification spécifique, des conseils de bon sens.
Une peinture écologique ?
- origine géographiques des ingrédients
- conditions sociales de production des ingrédients
- conséquences environnementales de l'utilisation des ingrédients
- conditions de sociales de fabrication de la peinture
- conséquences environnementales de la fabrication
- tranports entre le lieu de production et le lieu d'utilisation
- conséquences sur la santé pour le peintre
- élimination des déchets (emballages, restes, nettoyage des outils...)
- conséquences sur la santé des habitants
Cette petite liste écrite rapidement n'est certainement pas exhaustive !
Et se poser ce type de questions chaque fois que l'on consomme est peut-être un peu fastidieux. Mais la question fait son bonhomme de chemin.....
En attendant, il faut se mettre à la peinture !
Un ami vient nous aider. Il ne quittera pas son poste pendant 10 jours, le temps de passer deux couches partout.

La cage d'escalier est haute !
Et le plus difficile avec cette peinture, c'est que l'on applique un produit presque transparent....qui finit pas s'élaler en séchant.

Tout blanc, c'est surprenant mais finalement joli et lumineux.
La peinture est obtenue en y ajoutant de l'eau. Le mélangeur accroché à une perceuse mélange. Trente minutes sont nécessaires pour que tout se lie bien. Il faut utiliser le mélange dans la journée. On a pu l'étaler au pistolet, cela a fait gagner du temps.

Pas d'odeur, c'est bien !
Les pinceaux se nettoyent à l'eau.
Les eaux de nettoyage se mettent au composteur. (nous parlerons du composteur plus tard).

Pour les portes et fenêtres, on cherche le produit idéal.
Un des deux produits est une lasure "maison" fabriquée par un peintre. Elle bénéficie d'un éco label dont je ne sais trop ce qu'il vaut.
Sur l'emballage, peu d'informations, un peu comme si le fabricant produisait cette lasure pour satisfaire une petite clientèle écolo naissante. Satisfaire une micro minorité tout en continuant de proposer des tonnes de peintures plus ou moins nocives.

On choisit aussi une lasure Kreideseit, la même marque que la peinture.
Sur l'emballage, beaucoup d'informations et un grand réalisme sur la composition et les teneurs en composés organiques volatiles.
En deux mots la première lasure sert à rassurer les bonnes consciences, la seconde se veut réaliste et fait des efforts. Nul n'est parfait !

Mode opératoire :
Ponçage au papier de verre, première couche.
Léger ponçage, deuxième couche.
Le séchage est rapide, le produit, légèrement teinté (pour une meilleure résistance aux uv), s'étale bien et sèche vite.
PS : rappelez-moi qu'il faut que je peigne les rebords de fenêtres !

Pour l'intérieur, on utilise la lasure Kreidezet.
Le produit dégage une forte ordeur (essence de térébenthine), s'étale bien (à condition de bien tirer) et sèche lentement (l'huile de lin doit y être pour quelque chose).
Le bois était brut, poncé, prêt à lasurer. Ce fut donc facile !
Petit problème : je n'ai pas encore fait la moitié du boulot ! Il va falloir que je m'y remette assez vite.
A suivre..........